jeudi 27 février 2014

L'interview de Marion Obry


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Merci à toi de m’avoir proposé cet interview. =)

Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
J’ai commencé à écrire lorsque j’avais 12 ans, et j’ai commencé par « Le Retour des Phénix ». Je me suis inspirée d’un groupe d’amis que j’avais lorsque j’étais au collège et chacun d’eux s’est alors retrouvé avec un personnage dans l’histoire. J’écrivais un chapitre et ensuite, je leur imprimais pour qu’ils le lisent. C’est donc rapidement que l’intrigue de ce qui est devenue une trilogie, a pris forme.

Quel est ton genre favori ?
Paradoxalement, parce que je ne suis absolument pas fan de romance, j’ai un énorme coup de cœur pour Roméo & Juliette de William Shakespeare.

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
Je ne sais pas s’il y a un processus particulier. Je n’ai pas besoin de me prendre la tête pour écrire, pour avoir de l’inspiration, même si ce n’est que quelques lignes, je parviens à écrire un peu tous les jours, et même, c’est devenu nécessaire. Ouvrir le fichier texte et noter quelques pensées, est désormais une habitude.

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
À la première personne. C’est ainsi que j’ai commencé à écrire et par conséquence, c’est le mode d’écrire avec lequel j’ai le plus de familiarités. Il me permet de vraiment me rapprocher de mes personnages.

Quels écrivains admires-tu le plus ?
J’aime énormément Sire Cédric, mais celle qui m’a donnée envie d’écrire, c’est Sophie Audouin Mamikonian, l’auteure de la saga Tara Duncan. J’ai un énorme coup de cœur pour D.J. Machale, l’auteur de Bobby Pendragon, bref, un choix varié ! ^^

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Son passé. Je pense que c’est ça qui aide à crédibiliser un personnage… peut être que je me trompe ^^ Mais c’est ainsi que je vois les choses… Plus le personnage a un passé détaille, pas forcément complexe, mais un passé présent, eh bien, ça permet de vraiment le définir dans l’histoire et de lui donner de la profondeur.

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
« Le Retour des Phénix », je l’écris… ou du moins, je le termine, pour mon meilleur ami, parce que si j’en suis là dans l’histoire aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à lui. Pour le reste, j’écris pour faire rêver…

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Toujours =) Les négatifs font parfois mal, mais on a toujours à apprendre de ses erreurs. Et les positifs, hormis qu’ils font chauds au cœur, très plaisir et qu’ils réconfortent dans l’idée que l’histoire n’est pas si mauvaise que ça ;)

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Une personne en particulier ? Non. Mais mes amis sont au courant de ce que j’écris, même s’il ne le lise pas !

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Absolument pas ! J’imagine que se serait contre productif…

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De musique. J’ai besoin de musique ou à défaut, de bruit de fond, ça permet de créer une ambiance et ainsi, guider la plume…

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
J’écris ou sur écran, ou directement sur papier, mais je n’imprime jamais ce qui est posé sur écran. Ensuite, cela dépend simplement de l’endroit où je me trouve et si j’ai, ou non, mon ordinateur sous la main.

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
J’ai tout d’abord été éditée chez MB Editions/Avalon pour l’histoire « Une Vie par delà la Lumière », mais l’aventure n’a été que de courte durée… Grâce aux Editions Valentina, le roman a eu une seconde vie en avril 2013 =) Ensuite, « Le Retour des Phénix » et « La Guerre des Peuples », sont deux histoires confiées aux soins des Editions Sharon Kena… et ne sont peut-être pas les dernières.

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Je suis en train de finir le tome 3 du « Retour des Phénix » dont la sortie est prévue en Janvier prochain avant de pouvoir me replonger dans d’autres univers qui me tiennent tout autant à cœur, tels que : « La cité des 9 Dragons » ou « L’Ange déchu ».

Le dernier mot est pour toi…
Yvatakéhana ;)

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)
Merci à toi, encore une fois =)

L'interview de Karolyn Daniel


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Bonjour ! De rien, c’est avec plaisir que je me prête au jeu ^^

Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
Houlà, question à longue réponse, attention (sourire). Reprenons depuis le début... J’ai écrit mon premier poème en CM2, mais c’était pour un devoir et ça remonte à tellement loin que je ne saurais en dire plus à ce propos-là, mais j’ai toujours eu des scénarios plein la tête, scénarios qui se développaient au coucher, d’ailleurs. Et puis, en seconde, une amie, Hachi (un surnom, je précise, pour ceux qui en doutaient) m’a montré qu’on pouvait écrire ce qu’on ressentait au lieu de tenter d’en parler à notre entourage. Alors, j’ai commencé par des poèmes. Des poèmes parlant de moi, de mes envies, de mes coups de gueule, de mes sentiments. Surtout sur mes sentiments, en fait. Ils étaient mon moteur, ma muse, le centre de mes créations. Et ceci entraînant cela, j’aimais tellement écrire que j’ai fini par commencer un roman (qui n’avait pas la structure d’un roman à la base) où l’héroïne est une empathe. Eh oui, les sentiments, auxquels j’accorde une énorme importance parce que j’estime qu’ils sont l’essence même de l’âme humaine, me suivent partout...
Au début, c’était mon amie Hachi qui me lisait. Elle a lu quelques uns de mes poèmes, mais surtout, a été ma première lectrice de « Croissants de Lune ». C’est elle qui a corrigé mes premières fautes, elle qui m’a encouragée bien qu’elle ait été loin. Ses études l’ont éloignée de mon roman mais nous en parlons toujours. Puis il y a eu ma Yas, grande amie de longue date, qui m’encourage encore et toujours et que j’aime de tout mon cœur. Et enfin, les lectrices du net. L’une des toutes premières sur la plateforme a été Cindy, et aujourd’hui, après bientôt 5 ans d’aventures, nous sommes toujours en contact. Je dirais même plus que nous sommes devenues amies alors que des centaines de kilomètres nous séparent. Puis les lectrices du net ont commencé à affluer et des rencontres et des liens précieux se sont crées. Je ne m’attendais pas à ce retour à vrai dire, et rien que pour ça, je suis heureuse d’avoir commencé l’aventure par un échange pareil sur le net.

Quel est ton genre favori ?
Sans hésiter, le fantastique. Il me faut aussi du romantisme parce que ça me permet de m’attacher plus facilement aux personnages, ainsi que de l’amitié (une valeur que j’apprécie beaucoup), et du suspense, chose qui me fait tourner les pages du bouquin sans que je veuille m’en détacher.

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
J’ai envie d’écrire, tout simplement. Et cette envie ne me quittera pas tant que je n’aurais pas fait ce que je souhaite ; je vais y penser toute la journée (oui, parce que j’écris le soir). Peuvent me donner envie d’écrire : les gens, une scène de film ou de série, mais généralement, ça va être les sentiments que toutes ces choses vont me faire ressentir qui vont déclencher cette envie d’écrire.

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
Je dirais la première personne parce qu’on peut plus facilement entrer dans la tête du personnage et exposer sa psychologie sans avoir l’impression de s’éloigner du sujet principal. Néanmoins, écrire à la troisième personne ne me dérange absolument pas, j’y parviens. Après, je pense que c’est aussi une question d’habitude.

Quels écrivains admires-tu le plus ?
J.K. Rowling en premier lieu pour son imagination, son sens du détail, sa vision profonde des choses (quand on connait la saga en entier, on se rend compte de détails qu’elle a laissés dans le premier tome et qui ont une importance dans le dernier, c’est impressionnant !). Christopher Paolini ensuite pour toute la création dont il a fait preuve pour écrire une saga aussi titanesque. Son monde est riche, développé, et on ne s’ennuie jamais. Et Saint Exupéry parce que son « Petit Prince » m’a bouleversée et me bouleverse encore.

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Sa psychologie le rend crédible, son développement. Par exemple, un personnage gentil, souriant et sans histoire ne peut pas tuer sans une bonne raison derrière (maltraitance quelconque, choc psychologique, situation qui l’impose, etc...). Il faut que tout soit expliqué, implicitement ou explicitement, afin de lui donner une profondeur, une humanité qui le rendra crédible. Les miens, je ne les crée pas réellement, ils s’imposent tous seuls à mon esprit. Souvent, je vais m’inspirer des personnes qui m’entourent pour leur donner vie, mais je vais ensuite les façonner selon mes envies, selon une évidence qui leur colle à la peau alors même qu’ils sont à peine sortis de mon esprit.

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Pour moi. J’ai commencé à écrire pour me défouler, sans aucun but précis, à part celui de me soulager. J’ai toujours écrit parce que j’en avais envie, et toujours pensé que « écrire pour les autres » ne donnerait rien de bon en plus d’une possibilité de nous dégoûter de l’écriture. C’est pour ça que j’ai toujours dit à certaines de mes lectrices que l’écriture de mes chapitres prendraient un certain temps, mais que je ne me dépêcherais pas pour leur faire plaisir, car agir de la sorte serait gâcher le plaisir qu’on a à écrire.

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Oui, tant qu’ils sont justifiés. Les « c’est mal écrit » ; « tu n’aurais pas dû faire ça », ça ne m’intéresse pas, car sans explications, je ne vois pas l’intérêt de ces avis. Ça ne plait pas ? Eh bien, on passe son chemin ! Par contre, les avis développés et justifiés, eux, ont plus d’importance à mes yeux. Je vois ainsi ce qui plait ou pas, ce qui serait à revoir, à redévelopper, à redétailler. Bref, ces avis-là m’aident à améliorer le récit (je parle surtout de mon expérience passée sur une plateforme du net connue).
Après, il faut que ces avis, quels qu’ils soient, soient rédigés avec tact et justesse afin que la pilule puisse mieux passer. On peut écrire ce qu’on pense tout en restant correct, même si l’avis est négatif, l’un va très bien avec l’autre. Bien sûr que certains avis blessent et que d’autres remotivent à fond, mais il ne faut garder que le meilleur des avis négatifs, ce qui peut nous servir un jour, et jeter les insultes ou les remarques méchantes gratuites. Je sais que ce n’est pas toujours facile mais c’est possible.

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Oui, deux amies qui ont la même passion que moi, parce que mon entourage la comprend moins qu’elles. D’ailleurs, leurs avis comptent beaucoup pour moi : elles sont totalement objectives lorsqu’elles reçoivent le texte, donc plus aptes à faire des critiques objectives et fondées que quelqu’un qui me connait dans l’intimité. Ça m’aide à améliorer mon écrit, surtout que leurs conseils et impressions ne se font jamais sans une grande dose d’humour, et autant avouer qu’à leur lecture, j’ai toujours le sourire aux lèvres.

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Non, moi y en a pas être disciplinée pour ce genre de choses (rires). À part quand la situation l’exige mais là, je ne garantis pas le résultat, car bosser sous pression, ce n’est pas du tout ma tasse de thé. D’une, et de deux, je ne me vois pas m’imposer des objectifs lorsqu’il s’agit d’écriture (à part pour les concours, auxquels je participe peu d’ailleurs, et uniquement quand le thème m’inspire immédiatement), car le faire signifierait pour moi « contraintes ». Et si « contraintes » est synonyme de « passion », alors autant changer de passion et en trouver une qui ne comporte pas de contraintes.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De mon lit (oui, j’adore écrire dans mon lit moelleux, et c’est d’ailleurs là où j’ai rédigé 90% de mon roman), de silence dans la maison (je n’arrive pas à écrire si ça bouge dans les pièces d’à côté), et de musique dans les oreilles. Cette dernière se compose la plupart du temps de bandes originales de films : ça m’aide à me concentrer sur l’ambiance de la scène et à mieux la ressentir, et donc, à mieux la décrire.

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
J’écris mes idées principales sur papier mais je rédige mes chapitres en entier sur mon ordinateur. Je n’imprime jamais (mais je compte le faire pour mon premier roman lorsque les dernières corrections auront été apportées), et je corrige sur Word.

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Extrêmement faible, je dois l’avouer. Mon manuscrit n’a pas encore été envoyé dans des maisons d’édition bien que je me sois renseignée sur plusieurs, mais cela ne saurait tarder. Tu me reposes cette question-là dans quelques mois, et je pourrais peut-être mieux te répondre (rires).

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Le deuxième tome de ma trilogie, « Croissants de Lune » ; je l’ai commencé en février 2013. En parallèle, j’ai un autre projet en cours, qui s’appelle « Kendra, la Légendaire », et qui s’inscrit dans la fantasy.

Le dernier mot est pour toi…
Eh bien, je ne sais pas trop quoi dire, si ce n’est qu’il faut écrire avec son cœur.

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir).
Merci à toi, c’était très agréable.

L'interview de Charlotte Queneau


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions

Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
J'ai toujours été une lectrice assidue. J'ai grandi avec Harry Potter sur ma table de chevet, allant même jusqu'à lire les tomes en anglais alors que cette langue n'est pas une chose que je maîtrise. Et puis j'ai commencé à écrire sur le site Fanfiction.net, pour m'amuser avec les personnages des autres.

Quel est ton genre favori ?
Je suis une fan d'« urban-bitlit ». J'adore les Ann Rice qui pour moi est la Bible de ce genre. J'aime les histoires qui mettent en scène, les créatures surnaturelles, telles les vampires ou les loups-garous. Cependant, il faut que ce soit pour adultes. Sincèrement j'ai lu Twilight et ce genre là, un peu parfumé à l'eau de rose, n'est pas ma tasse de thé.

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseye à écrire ?
J'ai toujours sur moi un petit cahier sur lequel je note les idées quand elles me viennent. Ainsi impossible de les oublier, certaines sont mauvaises et ne me servent pas mais parfois j'ai des petits bijoux. Je n'ai pas vraiment de rituel d'écriture. J'écris quand l'envie se fait sentir.

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
J'utilise les deux. Première et troisième mais je préfère écrire à la première. Je m'approprie mieux les personnages de cette façon.

Quels écrivains admires-tu le plus ?
JK Rowling est mon Dieu ^^. Non franchement, le monde qu'elle a imaginé est tout bonnement génial, bourré de détails qui font toutes la différence entre un bon et un mauvais livre. J'aime beaucoup JR Ward et sa saga sur la Confrérie de la Dague Noire. Idem pour Ann Rice. Les histoires qui se déroulent sur plusieurs tomes sont mes préférées. Parce que ça implique un travail monstre et un panel de personnage qu'il faut être capable de gérer.

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Un personnage est crédible quand les lecteurs peuvent s’assimiler à lui. Avant toute chose, il faut savoir où tes personnages vont te mener pour ne pas se perdre en cours de route. Les liens après se créent tous seuls.

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
J'écris pour moi parce que c'est un moyen pour moi de me déconnecter de la réalité. C'est un besoin essentiel.

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Bien sûr chaque avis compte. Les mauvais plus que les bons. C'est ce qui te permet d'avancer, et parfois certains messages font mal mais souvent je me suis rendue compte par la suite qu'ils étaient vrais. Les bons flattent notre égo d'auteur ... C'est parfois sympathique aussi d'en lire pour remonter son moral.

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Mon conjoint fait un peu office de cobaye mais sinon j'évite d'en parler. J'ai tellement d'idées dans la tête que les gens me prendraient pour une folle s'ils savaient tout ce qui se trame dans mon esprit ^^. Cependant, pour les fanfictions, j'ai une relectrice qui me corrige.

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Oui, il est important de toujours finir ce qui est commencé. Même si c'est mauvais, il faut savoir mettre un point final à une histoire.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
J'écris toujours en musique. C'est important pour moi de rentrer dans mon univers et mes playlists changent en fonction de ce que j'écris.

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
Je fais tout sur écran. Sauf les idées que je note à la main. Sinon tout passe par informatique.

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Du stress ... Beaucoup de stress concernant les comités de lecture mais sinon j'ai plutôt un bon avis. J'ai été en contact avec des gens compréhensifs et bienveillants qui m'ont beaucoup aidé.

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Actuellement deux projets sont en cours. Une trilogie en passe d'être éditée sur la Mafia et une autre saga qui est dans un univers tout à fait différent puisque je m'attaque aux Anges et aux prophéties.

Le dernier mot est pour toi…
Je te remercie Virginie pour m'avoir invité à répondre à cette interview. Et je conseille à tous ceux qui ont envie d'écrire de le faire, même si vous n'êtes jamais publié ... Faîtes le pour vous et prenez du plaisir.

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

L'interview d'Adeline Dias


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Bonjour Virginie, merci beaucoup à toi d'avoir proposé cette petite interview. Ça me fait super plaisir parce qu'on se connait depuis un moment toutes les deux…

Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
J'ai commencé assez jeune, mais je ne terminais jamais mes textes. Et surtout c'était un secret ! Personne, pas même mes amies ne savaient que j'écrivais. Puis au lycée, j'ai enfin eu le déclic et j'ai réussi à finir mon premier texte. Voulant enfin des avis sans oser les demander à mes proches, j'ai ouvert un blog sur lequel j'ai publié. Au fur et à mesure, Songes de Plumes (mon blog donc) s'est étoffé… Maintenant, j'ai des beta lectrices en qui j'ai toute confiance et qui n'hésite plus à me faire des remontrances.

Quel est ton genre favori ?
J'écris de la romance, c'est mon genre de prédilection dans mes livres. Sans doute parce qu'il n'existe pas d'histoire qui sorte de ma caboche sans un couple dedans.
Mais pour la lecture, je vais plutôt vers du fantastique ou de la fantasy. Ça dépend énormément de la période, de ce qui va m'attirer sur le moment…

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
En général, ça part d'une idée qui me sera venue un peu n'importe comment : en écoutant de la musique, dans la voiture, en travaillant, en regardant la télé…
J'ai un petit carnet dans lequel je note mes idées pour les réutiliser, pour ne pas les « perdre ». Souvent, une idée a besoin de quelques mois pour prendre forme dans mon esprit et quand j'ai trouvé un fil conducteur, j'écris un début de scénario qui peu à peu s'étoffe. Ensuite, je n'ai plus qu'à me laisser guider… J'adore mon carnet et réfléchir sur un scénario, même si ça me fait m'arracher les cheveux parfois.

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
À la troisième personne en général. J'aime bien avoir un narrateur omniscient, pour détailler ce que peut savoir un personnage, et pas l'autre. Les quiproquos sont très présents dans mes textes, les situations un peu étranges. Et j'ai un besoin viscéral de décortiquer les sentiments de tous mes personnages, d'expliquer pourquoi l'un va faire ça, et pourquoi l'autre va réagir de cette façon…

Quels écrivains admires-tu le plus ?
Mireille Calmel pour sa plume très particulière et ses histoires historiques, Robin Hobb pour l'univers qu'elle a pu créer et Michel Pagel pour être celui qui m'a ouvert les portes de la Fantasy quand j'étais ado.

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Avant tout ses réactions et son caractère. Quand on écrit, c'est difficile de savoir si son perso est crédible. Souvent, en essayant de décrire les sentiments, les situations, on va vers le « trop ». Il faut réussir à temporiser les personnages, à leur donner une façon de parler, de réagir qui serait réelle.
Quand j'écris le scénario, je fais à côté une description des personnages principaux, tout en rajoutant au fur et à mesure des éléments de leur biographie qui vont expliquer ce qu'ils sont, pourquoi ils vont prendre des décisions plutôt que d'autres.
Lorsque j'écris, j'essaie toujours d'avoir le regard de quelqu'un d'extérieur pour savoir si c'est « crédible » ou pas. Ma question fétiche pour mes lecteurs des premiers jets, c'est « C'est cohérent ? »

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
J'écris pour moi. C'est un travail totalement égocentrique. Écrire, réussir à créer une histoire qui sera plausible, cohérente est super satisfaisant. Et ça me permet aussi d'oublier les tracas du quotidien, de mettre ma nature plutôt anxieuse de côté.

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Les avis quand ils sont constructifs sont toujours bons à prendre. Comme je l'ai dit plus haut, quand on écrit, il est difficile de savoir si le texte est crédible, si le style est bon, si les personnages font « réels ». Je ne dis pas qu'un avis négatif est facile à accepter, en général je prends quelques jours pour retourner le lire et prendre le temps d'étudier ce qui n'a pas plu.
Je n'ai jamais vraiment eu d'avis « très » négatif, ou alors je ne l'ai pas perçu comme ça, donc je ne peux pas vraiment dire comme je réagirais. Mais ce que je sais, c'est que je pense souvent aux remarques constructives qu'on m'a faites quand j'écris.

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Au début non, avec le temps je me suis entourée d'amis, de connaissances qui prennent le temps de me lire… J'ai plusieurs personnes qui m'accompagnent sur mes projets : mon compagnon, mes relectrices et amies… Chacun intervient à un niveau différent, mais ils n'hésitent jamais à me dire « J'aime pas », « Ça veut rien dire ».

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
J'essaie d'écrire tous les jours, surtout quand j'ai un projet à rendre. Mais quand ça ne veut pas… Et bien je ne force pas. En général, ça finit par venir tout seul quand je fais autre chose.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
Je suis incapable d'écrire dans le silence… J'ai besoin d'avoir du bruit pour réussir à travailler un texte. Plutôt étrange je sais ^^
En général, j'ai la télé en fond ou alors la radio. Je peux écrire dans une salle d'attente bondée, en plein milieu d'un salon du livre ou même dans un bus. Au final, à part mon carnet et du bruit, je n'ai besoin de rien…

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
Je suis plutôt adepte du papier, quitte à tout retaper sur l'ordinateur ensuite.
Et à la relecture, c'est aussi sur papier. Je ne vois pas mes fautes sur écran…

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Plutôt bonne jusque maintenant. Il faut dire que pour la première, j'ai été contactée par la chargée d'édition directement via mon blog, ça aide à se sentir bien. Au début, je n'y croyais pas… c'est un rêve qui se réalisait.
Valentina, ma maison actuelle, est une petite famille plutôt chaleureuse. Elle évolue doucement, mais surement et j'adore l'expérience éditoriale que j'ai avec elle, même si ça reste une petite maison.

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Je suis en train de boucler mon premier roman fantastique : Perception. Il sera le premier tome d'une trilogie « Esprits Infinis ». Pour une première, j'ai décidé d'aborder les humains dotés de dons psychiques, comme la télékinésie, l'empathie… Ils vivent parmi nous, dans le plus grand secret, regroupés en clan. Quand ce monde s'ouvre à Lou, une jeune vendeuse en immobilier, c'est par le biais d'Antoine, un homme sombre, presque dangereux. Que va-t-elle découvrir sur ces « PSI » ? Quels secrets semblent régir cette communauté ?

Le dernier mot est pour toi…
Je tenais à te remercier pour cette place que tu nous réserves sur ton blog.

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

L'interview de Lara Berenice Sparrow


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions

Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
J’écris depuis longtemps mais c’était surtout des poèmes et des petites histoires que je ne faisais lire à personne. Puis un jour, j’ai lu Pierre Boterro et j’ai eu un déclic. J’ai pris mon stylo, un carnet et j’ai noirci des pages et des pages… et ainsi est née ma trilogie « Sheendara » puis la 2e trilogie « les enfants de Sheendara »

Quel est ton genre favori ?
La fantasy

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseye à écrire ?
Rien… mes personnages viennent me susurrer leurs histoires à l’oreille et j’écris

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
A la 3e personne, je suis plus à l’aise mais quelques passages sont à la première personne car sont issus de carnets écrits par l’un des personnages.

Quels écrivains admires-tu le plus ?
JRR Tolkien, Pierre Boterro, Edouard Brasey, Philip Pullman, Christopher Paolini, Anne Robillard, Robin Hobb, Lynn Flewelyng…

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Je ne les créé pas, ils viennent se présenter à moi. J’aime à croire qu’ils existent quelque part dans un monde parallèle.

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Pour faire rêver des lecteurs… mais avant tout pour les adolescents

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Tout avis est constructif sauf quand il me vexe et là, y’a rien à faire… J

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Ça dépend… mais une lectrice me suit depuis le début et je lui ai promis qu’elle serait ma béta lectrice pour mon futur bouquin !

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Non, j’écris quand l’inspiration me le commande.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
Rien… j’écris dans n’importe quelle position, n’importe où, n’importe quand…

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
J’écris sur papier avec un stylo…

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Je n’ai pas trop envie d’en parler car je n’ai pas eu de bonne expérience

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
J’ai 5 livres de commencés… Sheendara 7, et des nouveaux projets.

Le dernier mot est pour toi…
Je rêve de vous faire rêver…

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

Où trouver l'auteur ?
https://www.facebook.com/laraberenice.sparrow.1
Viens rencontrer l'auteur par ici !

L'interview de Justine Patérour


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Bonjour et merci à toi de prendre le temps de poser des questions :)

Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
Hum... Depuis petite mais réellement à l'âge de 19 ans, donc depuis peu. C'est un peu grâce à J.K Rowling (même complètement je dirais) si j'ai commencé à écrire. J'avais son tome 1 devant mes yeux et je me suis dis « pourquoi pas moi ? ». Bon, ma toute première histoire est entièrement à revoir lol mais je suis motivée à la rendre mieux :). Au début, je gardais mes écrits pour moi après il y a eu ma mère, une de mes tantes et une de mes cousines. Ensuite, voulant partager ma passion, j'ai commencé à mettre en ligne sur internet et là c'était clair : je voulais partager au maximum ce que j'écrivais. Des amies m'ont en quelque sorte « forcée » à envoyer mon premier tome dans une maison d'édition parce qu'elles voulaient le tenir entre leurs mains (du moins le premier jet). C'est là que je me suis vraiment mise à voir plus loin. Ensuite, j'ai des amies qui sont mes bêta et m'aident énormément. À chaque chapitre qu'elles me renvoient, j'ai toujours du travail à faire par derrière (un texte n'est jamais parfait de toute manière) mais j'en prends toujours un énorme plaisir.

Quel est ton genre favori ?
La fantasy et le fantastique. J'aime m'évader et imaginer des lieux, mondes, endroits qui n'existent pas ou que dans ma tête ou celle de l'auteur. Je trouve que c'est merveilleux de pouvoir voyager autant sans forcément bouger.

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
Je n'ai pas de processus en tant que tel. J'écris selon mes envies et mon imagination. Ça peut me prendre n'importe quand, surtout quand je lis un livre. Je peux être à fond dans une lecture et soudain avoir l'idée qui m'aide à débloquer le chapitre et là il faut que j'y aille, sinon c'est raté.
Avant que je m'asseye, j'allume ma musique et mets les chansons ou simplement des musiques qui m'aident beaucoup pendant l'écriture : douces, mouvementées, qui font penser à une bagarre, tristes. J'ai toute une playlist qui m'aide énormément. Mais avant tout ça, j'ai les images dans ma tête qui me montrent comment le moment précis va se passer, comment je le vois et surtout comment je vais l'écrire et faire passer les choses telles que je les espère. C'est souvent très difficile parce que je n'arrive pas à décrire comme je le voudrais mais j'essaye.

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
Il y a quelques semaines de ça, je t'aurais répondu la troisième personne mais là, je me rends compte qu'on a plus de possibilités à la première personne. Personnellement, je peux me lâcher, montrer tout ce que je ressens à l'écriture et faire passer ça dans mon personnage principal et vraiment parfois c'est une grande libération. Je me sens plus légère une fois que ce que j'avais en tête est passé. C'est une sensation grisante d'écrire à la première personne du singulier.

Quels écrivains admires-tu le plus ?
Il y en a tellement de bons que tous les citer serait difficile mais je citerais évidemment celle qui m'a aidé à me lancer J.K Rowling. Elle a créé son monde à elle et c'était magique les sensations qu'elle a fait passer durant les 7 tomes. Ensuite Pierre Bottero parce que... parce qu'il fait passer tellement d'émotions en une seule phrase ! C'est fou comme c'est difficile d'émouvoir un lecteur dès la première phrase du livre et lui le réussit avec brio. Ensuite, Marc Levy et Guillaume Musso, parce qu'ils écrivent du contemporain et souvent des sujets sensibles et pourtant bien vrais. Si je devais citer un dernier auteur je dirais Charlène Gros-Piron. Certes elle n'est pas connue, mais elle le mérite amplement, elle est l'auteure de « Le masque du silence » éditée aux éditions Valentina. Pourquoi elle m'inspire ? Tout simplement parce que c'est une personne vraie, remplie d'humour, de joie de vivre, d'idées plus farfelues les unes que les autres et qui dispose d'une plume qui détonne de beaucoup. Elle est dans son monde, elle en créé un à sa manière d'être, de vivre et je trouve ça tellement formidable que j'en suis fan tout simplement.

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
La simplicité ! Je pense que c'est le caractère primordial d'un personnage. Bien sûr, certains sont excentriques au possible mais ils deviennent vite barbants avec le temps. Mes personnages j'essaye de les créer pour qu'ils soient simples et vrais au possible avec ma petite touche d'imagination. Je ne cherche pas à avoir un personnage parfait en tout point (d'ailleurs, ça a tendance à m'agacer d'en croiser dans les livres). Je lui forge son propre caractère, avec ses qualités mais surtout ses défauts. Je trouve que ces derniers sont importants et doivent être mis en avant (sans en abuser) pour les exploiter au possible et rendre leur propriétaire attachant malgré son mauvais caractère ou son passé difficile.

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Tout d'abord pour moi. J'ai commencé à écrire parce que j'avais trop d'idées qui tournaient en rond dans ma tête et qui ne voulaient pas partir. Ensuite, j'ai commencé à partager avec mon entourage, mes amis mais c'est avant tout pour moi et ça ne changera pas.

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Bien sûr ! Tout avis est bon à prendre et aide à avancer. Bien évidemment, un avis négatif (comme positif) doit être construit et non pas lâché comme ça sans raison. Il faut savoir avoir du tact ^^ mais j'accepte tout retour.

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Oui. Tous les romans que j'écris je les envoie à deux bêta lectrices qui sont devenues au fil du temps des amies proches. Elles m'aident beaucoup et ont beaucoup de connaissances qui me permettent de m'améliorer de jour en jour !

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Non, pas du tout. J'écris au gré de mes envies et de mon imagination. Il faut que les idées soient là, sans ça je ne peux pas avancer. Je n'aime pas me forcer à faire quelque chose. Puis écrire est avant tout une passion et non quelque chose qu'on se force à faire. Il faut toujours en garder du plaisir, sinon, autant arrêter.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De calme, de musique et de ma bulle d'écriture ^^. Une fois vraiment dans mon chapitre, il m'arrive parfois d'être en « transe » et d'occulter tout le reste. C'est quand j'en ressors que je me dis « oups, je redescends sur terre ». Mais cette sensation est à la fois très bizarre et grisante ! C'est vraiment quelque chose à vivre.

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
Au tout début j'écrivais sur feuille. Puis au fur et à mesure je suis passée à l'ordinateur et depuis je ne le lâche plus. Il y a peu, je me suis remise au crayon et feuilles mais ce n’est pas resté longtemps lol.

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Euh pour le moment aucune lol je ne suis pas encore éditée :) mais je tente un peu partout !

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
En réalité je suis sur trois projets en même temps mais principalement sur ma saga qui contient deux tomes « La prophétie d'Alysiane ». C'est de la fantasy et j'en suis à la moitié de mon second tome (à peu près).

Le dernier mot est pour toi…
Euh... Eh bah merci d'avoir lu jusqu'au bout et merci à tous ceux qui me suivent depuis le début, c'est grâce à vous que j'en suis là aujourd'hui ♥

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

L'interview de Françoise Gosselin


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Tout le plaisir est pour moi ;)

Comment as-tu commencé à écrire? Qui te lisait au début ?
J’ai commencé à écrire, quand j’ai rencontré ma Meilleure Amie Céline. On était au lycée en ce temps-là, et je découvrais l’univers de DAMANTA, qui était Anima et bien avant « J’y donnerai mon âme ». A ce moment-là, elle me faisait lire sa fiction, et ça me plaisait énormément. Et bien sûr, elle m’a donné envie d’écrire. Alors je me suis lancé. J’ai commencé à écrire sur des feuilles volantes tout ce qui se passait dans ma tête. J’écoutais à peine les cours.

Quel est ton genre favori ?

Le Fantastique, la romance…

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
Je me parle à moi-même. Je me fais les dialogues en faisant la vaisselle par exemple, ou simplement en faisant le ménage, pendant que ma fille dort. Et ensuite, je couche tout sur le papier.

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
La 3ème personne. Je peux me mettre dans la peau de chaque personne et je trouve que quelque part, c’est beaucoup plus facile.

Quels écrivains admires-tu le plus ?
Oulà ! Euh … je n’ai pas d’écrivains particuliers. Si j’aime le livre, alors je vais aimer son créateur. Je n’entretiens pas de relations particulières avec les écrivains. Ce qui m’intéresse avant tout, c’est leur bibliothèque lol

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Dans la mesure où je suis très émotive, je créais des liens avec les émotions. Si je suis bien ancrée dans l’histoire, et à l’aise avec les personnages, alors toutes leurs actions, je vais les ressentir. C’est d’ailleurs ce qui me plaît dans pas mal de bouquins. Un personnage est crédible tant que son créateur l’est. Puisque c’est lui qui le façonne. Et pour que la magie opère, il faut laisser parler son cœur, et presque écrire avec. Attention à ne pas y laisser des plumes.

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Pour moi-même avant tout. Ensuite, je pense à ma fille, et je me dis que ça serait bien qu’un jour, elle ait une sorte d’héritage littéraire ^^ Qui sait, un jour je serais peut être éditée ! ;)

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Beaucoup, et quelque part, ils sont aussi là pour ça les lecteurs. J’accepte toutes les critiques, si ça peut me permettre d’avancer.

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Evidemment ^^

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Non, pas de calendrier, pas d’objectif. J’écris quand j’ai le temps, quand je le peux et bien souvent, mes journées sont trop courtes, alors je reporte au lendemain, mais il y a toujours quelque chose qui fait que ce soit repoussé. Tant que j’arrive à le coucher sur papier, je me dis que je n’ai pas perdu de temps.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De musique. Et principalement ça. J’ai aussi mon cahier de notes, pour ne pas oublier, mes crayons de bois et une bonne tasse de thé ^^.

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
Alors j’écris sur écran, je n’imprime pas (sauf une fois pour voir ce que ça faisait, et pour pouvoir corriger sur mon ordi), j’écris aussi sur papier mais pas très souvent, et ce sont surtout des idées, des grandes lignes, ou bien des dialogues que j’aimerai intégrer. Je n’ai pas vraiment de processus, j’estime être assez libre de faire comme j’ai envie de faire…

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Aucune. Mon manuscrit est inachevé.

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Principalement sur DESTINY, dont j’aimerai boucler la 1ere partie.

Le dernier mot est pour toi…
Merci pour cette belle interview. C’est toujours un grand plaisir de discuter avec toi… Et Amis lecteurs, n’hésitez pas à venir visiter ma page DESTINY, je vous y attends avec impatience.

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

L'interview de Rosalie d'Estrées


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Non, sincèrement, c’est moi qui te remercie pour cette interview.
Je suis sûre qu’elle sera très enrichissante.

Comment as-tu commencé à écrire? Qui te lisait au début ?
J’ai commencé à écrire vers mes dix-sept ans. Cependant, mon tout premier projet littéraire (Jean : l’évangile d’une vie) avait fait son chemin dans ma tête depuis mes quatorze ans. Je suis une personne qui « stocke » beaucoup dans son cerveau avant de le coucher sur le clavier d’un ordinateur.
Niveau lecture, je lisais principalement les contes et les légendes en passant par les vieilles superstitions. J’aime beaucoup l’histoire de la franc-maçonnerie et des Templiers. Tout comme j’affectionne celle de la Révolution Française et de la guerre d’indépendance en Amérique.

Quel est ton genre favori ?

Mon genre favori m’est plutôt imposé si je peux le dire ainsi. Fan de légendes et surtout des Templiers et de la franc-maçonnerie, je me retrouve donc dans les Thrillers. Je lis peu de romance érotique, étant plutôt habitué à lire du Marquis de Sade, les livres actuels dans la matière sont assez « fades » et ne sont pas choquant à mes yeux.

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
En fait, je n’en ai pas. C’est une foule d’idées qui se baladent en pagaille dans mon cerveau, tout simplement. Je fonctionne au déclic. Je peux faire un rêve ou écouter une chanson et le lendemain me mettre à écrire dans ma tête l’ébauche d’un roman ou d’une nouvelle que je désire voir naître plus tard. Par exemple en écoutant l’une des dernières chansons d’Emmanuel Moire, « Ne s’aimer que la nuit », j’ai eu l’idée de faire une scène d’orgie, pour mon roman Thésaurus. Toutes les « briques » se sont mises en place et hop, cela s’est couché sur le clavier de mon ordinateur portable.
Je suis une personne qui marche à l’inspiration. Je ne peux pas pondre un bouquin de trois cents ou six cents pages d’un coup ou en un mois. C’est impossible pour moi. De plus je suis dyslexique, je suis donc obligée de me relire au moins trois fois pour voir mes propres erreurs. Si je les vois toutes…, car ce n’est pas gagné à chaque fois. Pourtant, au final, je suis heureuse et fière de ce que je fais, car je dois deux fois plus bosser pour faire ce que je désire. Je suis perfectionniste et je ne compte pas changer.

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
On va sent doute dire que j’ai la grosse tête ou encore que je suis prétentieuse, mais, sincèrement, je suis à l’aise dans les deux. Cela ne me dérange pas. Écrire à la première personne au présent est très intéressant pour mettre en place les sentiments du personnage sur lequel on travaille. Cependant, c’est un style qu’il faut vraiment bien maîtriser si on ne veut pas massacrer un texte. Car contrairement à l’écriture à la troisième personne à l’imparfait, le faire à la première ne vous offre aucun pardon en cas de ratage sur la partie du développement psychique de votre héros. C’est un peu une arme à double tranchant selon moi.

Quels écrivains admires-tu le plus?
Dans le thriller : il y a un duo d’auteurs qui me plait énormément. C’est Éric Giacometti et Jacques Ravenne pour la saga « Antoine Marcas ». Après j’ai Patrick Graham pour « L’Évangile selon Satan ».
En érotisme : Je reste l’admiratrice du Marquis de Sade pour son style et la merveille de sa plume dans le domaine.

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Je suis une personne qui a un gros talon d’Achille, ce sont les descriptions. Car, pour moi, ce qui rend vraiment crédible un personnage, ce sont ses sentiments, ses émotions, sa façon d’être. C’est pour cela d’ailleurs que beaucoup d’ouvrages me perdent en cours de lecture : trop de descriptions et pas assez de sentiments.
Je vais dire le plus naturellement du monde : « Je ne sais pas », car c’est vrai. Je ne sais pas du tout, comment je crée mes personnages. C’est totalement à l’inspiration, en fait. L’idée me vient et le personnage prend vie.
Mes personnages sont extrêmement proches de moi, surtout Thésaurus et Jean. Je leur donne de moi, de ce que je suis. Je pleure et je ris avec eux. J’ai mal quand ils ont mal. Quand j’écris, je n’ai qu’un désir : les faire vivre… Leur donner une existence propre. Psychologiquement parlant c’est parfois très difficile à suivre. Cependant, je ne m’en plains pas et c’est ma façon de faire et d’être.

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
En premier lieu, j’écris pour moi. C’est égoïste, mais c’est ainsi. Après j’écris pour mes personnages, parce que je les aime et que je désire qu’ils continuent à vivre au-delà de mes lignes.

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Oui, énormément ! Cela sert à avancer dans son propre style et à s’améliorer. Cependant, les critiques gratuites, là, c’est autre chose. Je les mets au panier pour le plaisir.

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Disons qu’avant, j’avais des personnes de confiance, maintenant, ce n’est plus pareil. Entre toi-même, Virginie, Tamara, et une petite poignée d’amis de confiance, oui je le fais.

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Disons qu’avant, je n’avais aucune discipline dans le domaine. Maintenant avec mon amie Tamara, elle m’en a imposée une. Je dois avouer que j’en ai bavé surtout que je fonctionne à l’inspiration. Mais au final, j’en suis très heureuse, car cela me force à avancer vers mon rêve d’auto-publication, car je vais ouvrir ma mini maison d’édition rien que pour moi, en janvier 2014.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
Juste de tranquillité. Je suis capable d’écrire, de parler sur Facebook avec mes amis en même temps, de redimensionner une image au passage et d’écouter de la musique qui varie selon mon humeur et ce que j’écris.

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
J’écris quasiment que sur mon écran, je le fais rarement sur le papier et je n’en ai plus trop l’habitude de toute manière. Je n’imprime pas non plus, mes textes sur papier pour les corriger. Tout se fait uniquement sur mon ordinateur portable.

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
J’ai été associée dans une maison d’édition qui a coulé à pic comme un bloc béton dans l’océan. Depuis, je suis consciente de la réalité de la chaîne de publication et ses difficultés. C’est pour cela que je préfère m’auto-publier en format numérique. Je me sens capable de m’occuper de moi-même et du travail que cela entraîne.

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
J’ai plusieurs projets en fait. Il me faudra sans doute plus d’une vie pour tous les réaliser, mais si j’y arrive, cela sera le plus cadeau que le destin pourrait me faire après toutes les couleuvres qu’il m’a fait avaler.
Pour le moment, je me concentre sur deux projets plus que les autres, pour éviter de m’éparpiller:
- « L’éveil des ténèbres », en ce qui concerne les nouvelles et qui va certainement changer de nom, au vu de comment l’histoire évolue.
- « Thésaurus », en ce qui concerne les romans.

Le dernier mot est pour toi…
Le dernier mot ? Il est pour toi Virginie ! Merci pour cette interview que j’ai énormément appréciée !

Merci, de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

L'interview de Sandra Moyon

 
Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Bonjour ! Merci à toi pour cette petite interview !

Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
J’ai commencé à écrire avec les fanfictions (Harry Potter !). Ma petite sœur a été la première à me lire ! Après je les ai publiées sur des sites de fanfictions alors j’ai eu quelques lecteurs.

Quel est ton genre favori ?
Fantastique et Fantasy.

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
J’écris avant tout le soir et la nuit. J’aime beaucoup écrire avec de la musique en fond, parfois la télé mais plus compliqué de se concentrer. En règle générale, je n’aime pas le silence. Il me faut toujours du bruit, de la vie autour de moi, sinon je me sens oppressée. Je relis les dernières lignes écrites plus tôt et hop, c’est parti !

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
À la première personne.

Quels écrivains admires-tu le plus?
J. K. Rowling ! Je suis une grande fan.

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Je pense que c’est avant tout le monde des émotions et la psychologie. Pour qu’un personnage soit crédible, c’est vraiment essentiel de retranscrire correctement ses émotions, sa manière de penser et percevoir le monde qui l’entoure, comprendre la façon dont il appréhende les obstacles et aventures qui se présentent à lui. Sans ça, le lecteur ne peut pas s’identifier au personnage et là, c’est un peu l’histoire du voyageur qui loupe son train à la dernière seconde sur le quai et le regarde partir…

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Honnêtement ? Pour moi. Lorsque j’étais plus petite, j’étais tout le temps « dans la lune ». On peut voir ça sur mes bulletins scolaires notamment ! J’ai toujours aimé rêver, voyager dans ma tête, inventer des histoires, des situations marrantes. Quand je m’ennuyais en cours, il me suffisait de regarder par la fenêtre et je pouvais imaginer un dragon volant dans le ciel ou je n’avais qu’à fixer le tableau pour imaginer quelques scénarios avec mes personnages de romans préférés. J’avais énormément de mal à me concentrer en conséquence et c’est quelque chose qui m’a poursuivi tout au long de ma scolarité. Lorsque j’ai commencé à écrire, ça a été pour moi une façon de me libérer l’esprit. Poser sur papier toutes mes idées me permettait d’arrêter d’y penser continuellement car je savais que je ne pouvais pas les perdre, pas les oublier puisqu’elles étaient là, inscrites. De plus, ça me permettait d’ordonner un peu ma vie : j’avais le temps de l’écriture et le temps où il fallait rester « dans la réalité », présent avec le monde qui m’entourait.

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Bien sûr ! Les avis positifs font plaisir (voire énormément plaisir !), ils motivent, poussent à faire toujours mieux et tout simplement à continuer parce que l’on se dit que certaines personnes nous soutiennent et attendent « la suite ». Les avis négatifs sont parfois très durs à encaisser ! Néanmoins, si l’on arrive à prendre de la distance, ils permettent de se remettre en question et de progresser.

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Oui !

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Pas vraiment. Je n’arrive pas à me « forcer » à écrire. Je ne peux pas me dire « bon aujourd’hui tu écris de 13h15 à 16h30, Sandra », c’est mort je vais ouvrir le fichier et manger du chocolat et glandouiller sur Facebook ou devant la TV. Ça vient, quand ça vient, comme on dit ! Après, généralement, j’ai envie d’écrire tous les jours, c’est juste que je ne peux pas programmer. Parfois, je reste aussi des semaines sans écrire une ligne. C’est comme ça, ça dépend du moral, du temps libre que j’ai, de la fatigue aussi.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
Je peux écrire n’importe où et sur n’importe support ! Je n’ai donc pas de rituel particulier. Le seul truc, c’est que j’aime écrire la nuit, quand j’ai juste ma lampe de chevet allumée et la TV en fond (son coupé ou non !). J’aime l’ambiance de la soirée, la nuit, c’est toujours mon moment préféré de la journée.

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
J’écris principalement sur PC. C’est rapide, propre, ordonné. Je n’imprime jamais, je relis sur ordi et je demande à quelques amies de me corriger également.

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Oulà. Compliquée, épuisante, digne d’un parcours du combattant. Voilà pour faire court ! Si je développe un peu, je dirais que j’ai connu jusqu’à présent trois maisons d’édition. La première, bien qu’à compte d’éditeur, était une arnaque ! L’éditeur disait avoir imprimé mon roman, du coup les gens envoyaient des chèques, mais le livre n’a jamais été imprimé ! Heureusement, il a restitué les chèques… La deuxième était pleine de bonnes intentions, mais trop jeune et maladroite : elle a fermé ses portes au bout d’un an. Je reviens en force avec une nouvelle maison d’édition, l’aventure commence seulement, j’espère seulement que tout se passera bien. Pour le moment c’est parti pour !

Sur quel(s) projet(s) travailles-tu en ce moment ?
Je suis sur le tome 2 de Nouvelles d’un myrien, dont le tome 1 vient justement d’être réédité dans ma nouvelle maison d’édition. C’est ce qui me prend le plus de temps. Parallèlement, je dois reprendre le tome 1 de Harmonia qui avait été édité par les deux premières maisons d’édition. Certains attendent la suite ! Je suis également sur un projet « Eden et le chaperon rouge », une histoire assez noire avec des vampires et beaucoup de clins d’œil aux contes pour enfants.

Le dernier mot est pour toi…
Merci pour cette interview très sympa ! :D

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

L'interview de Gala de Spax



Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Je t’en prie, c’est avec plaisir.

Comment as-tu commencé à écrire? Qui te lisait au début ?
J’ai commencé à écrire très jeune (vers 10 ans). J’inventais de petites histoires dans mes cahiers. A cette époque, personne ne le savait. Bien plus tard, j’ai commencé à écrire des romans plus imposants et la seule personne qui avait le droit de les lire était ma sœur (c’est d’ailleurs elle qui m’a « torturée » pour que je les fasse éditer).

Quel est ton genre favori ?
J’aime particulièrement écrire du fantastique car cela me permet de m’évader et d’inventer tout ce que je veux, même si c’est un style moins plébiscité par les lecteurs par rapport à la bit-lit ou la romance… ou à l’érotisme qui sont particulièrement à la mode ces derniers temps. Il est évident que pour lire du fantastique il faut une certaine ouverture d’esprit et une grande confiance en l’auteur car le lecteur doit être capable de se laisser porter dans un univers totalement différent et parfois choquant. Tout le monde n’est pas capable de se laisser aller et d’accepter la noirceur caractéristique des textes fantastiques.

Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
Je n’ai aucun processus spécifique. Pas de plan, pas d’idée, l’histoire est écrite telle qu’elle arrive dans mon esprit. Je m’installe, je ferme les yeux et je tape sur mon clavier les images qui défilent sous mes yeux… C’est aussi simple que ça.

À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
Sans hésitation, à la première personne. Cela me permet de vivre les situations en même temps que le personnage principal, c’est beaucoup plus prenant d’écrire ainsi.

Quels écrivains admires-tu le plus ?
Bernard Werber bien sûr qui écrit de magnifiques romans (Bernaaaard… bon, ça va, j’arrête, lol), Dan Brown ensuite et enfin Richelle Mead.

Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Hou lààà… question difficile pour moi étant donné que l’histoire s’impose dans mon esprit. Donc, les personnages sont ceux que je vois lors de l’écriture avec leurs défauts et leurs qualités mais je ne me suis jamais assise à une table en me demandant comment devaient être mes personnages. Ils sont ce qu’ils sont, tout simplement (j’ai l’impression d’être un peu folle en écrivant ça, mais c’est la vérité… et sûrement suis-je un peu folle aussi, lol).

Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Pour moi et uniquement pour moi. Il est impossible d’écrire pour quelqu’un d’autre, c’est un plaisir personnel et purement égoïste quand on y pense. Quand je pose le point final, j’espère de tout mon cœur que le livre plaira à mes lecteurs, mais au moment de l’écriture je profite simplement de l’instant présent sans penser à ce que les autres vont dire plus tard. Il est certain qu’écrire pour « faire plaisir aux lecteurs » serait peut-être plus judicieux car un livre mignon à souhait et fleur bleu sera toujours félicité et aimé par le public mais je préfère bousculer, malmener, provoquer des émotions (mauvaises ou bonnes) et bien sûr inventer un univers.

Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Les avis positifs me poussent à continuer et me donnent du baume au cœur. Ils sont mes petits « précieux » que je garde comme un trésor dans un dossier de mon ordinateur et que j’ouvre lorsque tout va mal.
Les avis négatifs se divisent en deux :
On trouve les avis négatifs mais constructifs. D’ailleurs, l’un d’entre eux m’a poussé à retravailler entièrement Native 1 et à le rééditer en décembre dernier. J’aime quand les avis sont intelligents et je dois dire que la bloggeuse qui avait écrit cette rubrique avait un certain talent et un tact que d’autres sont loin d’avoir…
Malheureusement, on trouve aussi des avis négatifs inutiles et simplement méchants (parfois même très violents). Ceux-là me font mal et me font quelquefois baisser les bras. C’est dans ces moments-là que je relis mes petits avis positifs pour me remotiver. Je me demande parfois pourquoi certaines personnes lisent du fantastique si elles n’aiment pas ce genre. Elles devraient peut-être en lire la définition, chez Wikipédia par exemple, pour ne pas être surprises au milieu du bouquin. En voici un petit extrait d’ailleurs : « Les manifestations du surnaturel dans la littérature fantastique sont généralement néfastes : pas de place pour les anges, les bonnes fées ou les bons génies. Le fantastique fait la part belle au Mal et à ses incarnations. C'est aussi une littérature de la souffrance, de la folie et de l'échec. »
Tout n’est pas tout beau tout rose en fantastique, on y aborde des sujets difficiles. NATIVE parle de viol, de violence conjugale, de manipulation, de vol d’enfant ou même du port de la burka, ce qui provoque de vives réactions. Il est certain que suivant le vécu des lectrices, les propos sont difficiles à avaler et je le comprends tout à fait. Mais nous ne vivons pas chez les Bisounours malheureusement… et Louna non plus !

Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Oui, ma sœur lit tous mes manuscrits avant que je ne les envoie chez ma maison d’édition. Elle est la seule personne en qui j’ai une confiance absolue.

T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Non. Absolument rien. J’écris quand j’en ai envie, c’est avant tout une passion. Le jour où je le considérerai comme un travail avec des objectifs et des contraintes, j’arrêterai aussitôt.

De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De rien justement. Il me faut le silence et rien d’autre.

Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
J’écris et je corrige sur mon ordinateur portable.

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
J’ai la chance de pouvoir écrire pour une maison d’édition formidable depuis presque deux ans maintenant. Je ne sais pas comment ça se passe ailleurs, mais j’apprécie le côté familial des éditions Sharon Kena (même si la ME commence à prendre de l’ampleur et devient un peu moins familiale maintenant, l’éditrice sait se montrer à l’écoute de chacune de ses auteures).

Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Je travaille depuis 6 mois sur un roman bit-lit qui s’appelle « Sang-froid ni loi ». Il sera composé de deux parties (mais d’un seul tome). Dans la première, on pourra mener l’enquête auprès d’une policière ordinaire et partager sa vie amoureuse et professionnelle. Dans la deuxième partie, on bascule dans un tout autre registre… notre malheureuse héroïne va plonger dans un autre monde, un peu plus… mordant.

Le dernier mot est pour toi…
Et bien… mon dernier mot sera pour toi justement (lol). Je tenais à te dire que j’aime beaucoup ton blog. Tes avis sont clairs, concis, il n’y a aucun spoil (je déteste les chroniques bourrées de spoils, c’est un manque total de respect pour l’auteur et pour les lecteurs qui n’ont pas encore lu le livre) et je souhaitais te remercier pour cette interview.

Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)
Ce fut très agréable. Merci à toi.

Un étrange amant de Kyrahn Ka

Angélique a connu le grand amour alors qu’elle avait 19 ans. C’était l’été, les vacances, le ciel affichait le même azur que les yeux de cet homme qui avait fait chavirer son cœur, et plus rien d’autre n’avait d’importance. La jeune fille croyait au prince charmant. Mais le prince était déjà marié, père de deux enfants et devait partir retrouver sa famille dans son beau pays nordique. Ainsi le conte de fées – l’union du soleil et de la glace – n’avait-t-il duré qu’un bref instant. Cet instant, pour Angélique, a pris les allures d’une éternité. Presque dix ans plus tard, elle n’oublie pas. Elle n’oublie rien. Elle se souvient, comme si c’était hier, que son prince et lui seul a su révéler ses désirs, éveiller son corps, combler ses attentes impatientes, faire d’elle une femme. Elle se souvient que son prince et lui seul a su l’initier aux voluptés de la chair et qu’avec sa virginité il a aussi cueilli son âme. Aujourd’hui, Angélique, du haut de ses 28 ans, parce qu’elle n’a toujours pas tourné la page, se croit perdue à jamais pour les sentiments, pour les hommes, pour les plaisirs érotiques. Cependant, au cours d’une randonnée dans ses chères montagnes qui surplombent la Méditerranée, elle rencontre un promeneur mystérieux qui ressemble à s’y méprendre à son prince du passé. Mais lorsqu’elle lui parle, il ne répond pas et semble même ne pas la voir. Qui est-il ? Pourquoi la jeune femme se met-elle à rêver de lui toutes les nuits en imaginant entre eux des ébats torrides et fusionnels ? Serait-il possible qu’Angélique reprenne enfin goût à l’amour dans les bras de cet étrange amant ?


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