vendredi 27 février 2015

L'interview de Françoise Gosselin

Bonjour et merci de répondre à cette nouvelle interview !
Qu’est-ce qui t’a amenée à l'écriture ?
Grâce à ma meilleure amie, Céline. A l'époque, elle m'avait fait découvrir, ce qui est aujourd'hui devenu DAMANTA. Pourtant, à aucun moment, je ne voulais écrire, j'adore la lecture et je dévorais déjà des pages et des pages. Et puis, un jour, avec ma sœur, nous nous sommes amusées à écrire sur un cahier, une histoire avec une boîte de Pandore et des fées. Nous avons été jusqu'au bout de cette "fiction", mais elle ressemblait à une épopée à la Buffy contre les vampires. J'ai trouvé cela palpitant, créer des personnages, leur façonner une personnalité, créer un univers, alors depuis, je griffonne et j'adore ça :)
Quelles sont tes motivations quand tu écris ?
J'écris en rythme, souvent grâce à la musique. Ensuite, je peux faire le ménage et avoir un déclic pour telle ou telle scène.
Combien de temps passes-tu par jour, en moyenne, à écrire ?
C'est très aléatoire. Je peux écrire 2, 3 voire 4 heures une journée et seulement 30 min le lendemain, ou bien pas du tout. Je peux être une semaine sans écrire – ce qui me dérange grandement au passage – et enchaîner les pages pendant des jours et des jours.
Combien de pages écris-tu par jour ?
Comme pour le temps passé à écrire, j'écris au gré de mes besoins ou de mes envies.
À quelle période de la journée préfères-tu écrire ?
Le soir ou la nuit aussi, lors de Rush avec les copines. Nous sommes un petit groupe de 4 et nous nous motivons pour écrire, c'est sympathique, on s'amuse plutôt bien. C'est le seul moment où je suis plus ou moins disponible :)
Où te sens-tu le mieux pour écrire ?
Si je pouvais être à la campagne, dans un coin paumée au milieu du monde, entourée de forêt ou en bord de mer, ce serait l'endroit parfait. Sinon, je suis derrière mon bureau, musique dans les oreilles et en avant les dix doigts qui courent sur le clavier.
Comment t’es-tu organisée pour la rédaction du tome 1 de Raven Hale ?
Je n'ai pas d'organisation à proprement parlé. L'histoire m'est venue tout simplement, je l'ai couchée sur le papier, j'ai fait des croquis à gauche et à droite, j'ai posé les "relations personnages", j'ai tout mis dans un chapeau, j'ai secoué et paf ! Raven est sorti !
Avais-tu un plan tout fait ou bien l'écriture est venue au fur et à mesure, en créant l'histoire ?
Tout est venu au fil de l'écriture. J'ai des notes plein le bureau, c'est certain. Quand j'avais besoin de griffonner une scène ou deux, je le faisais. Sinon, je laisse court à mon imagination quand je suis face à mon clavier. Je relis ensuite, je modifie, je retourne les situations... J'ai essayé le plan, mais ça ne fonctionne pas avec moi. Je ne m'y tiens jamais :)
Combien de temps s’est écoulé entre l'idée de départ et l'envoi aux maisons d'édition ?
Environ 11 mois. J'ai couché Raven en 6-7 mois, ensuite le temps de l'envoyer aux bêtas lectrices, qui ont beaucoup de talents au passage pour dénicher les incohérences et les fautes, et enfin, l'envoi aux maisons d'éditions.
Ta curiosité te pousse à vouloir savoir si nous sommes plutôt Team Adam ou Team Erwan, mais et toi ? Team Adam ? ou Team Erwan ?
J'avoue que c'est très drôle de connaître l'avis des lecteurs pour les personnages, alors quand on me dit : "j'adore Erwan, parce que..." ou "J'adore Adam, parce que..." bon voila quoi, j'adore.
Est-ce que je suis Team Adam ou Team Erwan ? Je n'ai aucune préférence concernant ces deux là. J'aime Adam parce qu'il est maladroit et il n’a pas un si mauvais fond, on en saura plus dans les tomes suivants. Erwan, et bien c'est Erwan : j'aime son côté protecteur, doux et prévenant. Toutefois, je ne choisirais pas l'un au détriment de l'autre. Ils ont tous deux une partie de leur personnalité que j'aime :)
La fin du tome 1 se termine sur un cliffhanger insoutenable. Es-tu consciente de notre frustration ou bien joues-tu sciemment avec nos nerfs ?
Évidemment que j'en suis consciente... mais attendez de lire le tome 2 ... :p
En tant que bêta lectrice/correctrice de la saga, je sais déjà ce qu’il se passe dans le tome 2, mais pourrais-tu nous faire une petite révélation sans toutefois nous dévoiler l’intrigue du prochain tome ?
Une petite révélation : les ennuis de Raven sont loin d'être terminés, un peu comme le conflit Adam/Raven. Nous ne sommes pas encore dans la phase : "je vais t'éveiller"... Je pense que c'est suffisant, non ? Encore un peu ? Ok, alors, voyons voir ! Les lecteurs auront la chance de faire la connaissance d'un sexy vampire, des Elfes et aussi des loups-garous.
Sais-tu déjà combien de tomes ta saga va-t-elle comporter ?
Je mise sur 5 tomes, mais je ne peux pas en dire plus. Le 5ème n'est pas encore au point, je suis sur diverses idées, faut juste que ça colle.
Et aussi, sais-tu comment tout va se terminer ?
Je sais plus ou moins la fin de chaque tome.
T’arrive-t-il d’écrire sous l’empire de la colère ou d’une autre émotion ?
Oui, oui et encore oui. Je me déchaine quand je suis en colère. Quand je suis triste, la scène va être triste, et quand je suis heureuse, pareil. J'écris beaucoup avec mes émotions.
T’inspires-tu de personnes de ton entourage ou de ton vécu pour créer tes personnages ?
Non, absolument pas. Déjà, les deux n'ont aucun rapport et mon vécu : NEXT !
Es-tu ou demeures-tu très proche de tes personnages ?
Oui, je me sens vraiment très proche de Raven. Ceux qui me connaissent le savent parfaitement.
Que fais-tu quand tu ne peux pas écrire ?
Je lis ou je fais de la peinture avec ma fille.
Que ressens-tu après avoir terminé l’écriture d’un livre ?
Je suis bouleversée. D'ailleurs, je traine souvent sur la fin. Il n'y a qu'à voir le tome 1 de Raven ou son tome 2, j'ai dû rajouter un chapitre pour le premier et presque 3 pour le second. J'ai du mal à trouver la bonne fin, celle qui va accrocher. Je ne m'en sors pas si mal, je crois, finalement.
Non, mais après avoir fini d'écrire un livre, je me dis : il faut que je commence la suite... et c'est reparti.
Quels sont tes projets pour l'avenir, d’autres livres ?
Oh oui. Après Raven, j'ai 3 projets d'écriture dont certains sont commencés. Je dois également terminer la saga Destiny, et pourquoi pas publier sur mon blog auteur, la fan-fiction sur l'Archer Vert que j'avais publié via Skyblog il y a déjà quelques années. Je le réécrirais en plus long et surtout je tacherai de le terminer :)
Merci de t’être livrée (encore) à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir) 
http://www.boutique.sharonkena.com/raven-hale-de-francoise-goselin/1252-raven-hale-1-livre.html
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mercredi 25 février 2015

L'interview de Jacinthe Nitouche

 
 
Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Attends de lire mes réponses avant de me remercier… tu risques peut-être de le regretter.
Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
J’ai commencé par écrire sur un blog avec Pétra. Ça me servait d’exutoire sur toutes les petites choses qui te pourrissent la vie. Puis pendant une soirée avec mes morues, alors qu’on venait de mater Magic Mike et de ruiner la vie d’un serveur, je me suis dit « putain, mais ça aurait donné quoi si on avait vécu en colloc ? » Et voilà, BBB a commencé à voir le jour le lendemain quand j’ai écrit le prologue dans l’unique but de faire rire mes grosses dindes.
Quel est ton genre favori ?
Je ne pense pas avoir de genre favori. Je marche au coup de cœur. Ça peut aller de l’Urban Fantasy avec la série Fièvre à la magnifique romance de Jojo Moyes Avant toi.
Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
Je n’en ai aucun… Je marche au feeling !
À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
Pour le moment, je n’ai écrit qu’à la 1ere personne donc j’ai envie de te dire : à la 1ere personne.
Quels écrivains admires-tu le plus ?
Je n’admire personne… Ce n’est pas dans ma nature.
Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Je me sers des gens qui m’entourent… Je leur pique des traits physiques et des traits de caractère pour créer ensuite mes propres personnages. Par exemple, je voulais que Phillis soit une vraie caricature. Je me suis juste servie du physique d’une de mes morues et j’ai utilisé sa façon de parler… Le reste, c’est de la fiction !
Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Larusso.
Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Ca dépend des avis mais en règle générale pas tant que ça. Les avis sont tellement subjectifs… Surtout avec un livre comme BBB. Ça va de : « C’est la plus grosse bouse jamais écrite » à « Ce livre est devenu ma bible ». C’est difficile de se faire sa propre opinion. Par contre, je suis très attentive aux ressentis de mes bêta-lecteurs qui sont top moumoute et qui sont capables de me dire : « Là, tu chies, ça ne va pas du tout. »
Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Oui… J’ai besoin de savoir si ce que j’écris tient la route.
T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Discipline ? Je ne connais pas ce mot.
De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De glands… Heu non, ça, ce n’est pas pour la concentration. Non, je ne m’entoure de rien en particulier. Tu penses que je suis normale ? Ou je devrais m’inquiéter ?
Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
Je fais les deux, en fait, mais la plupart du temps, tout se passe entre mon écran et moi.
Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
J’ai envoyé BBB à très peu de maisons d’éditions. Je n’arrivais pas à trouver une ligne éditoriale qui lui corresponde. Puis est arrivée Fleur, son envie incroyable de le faire publier et de dire fuck aux clichés. EdiBitch venait au monde quelques mois plus tard.
Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Votre correspondant est absent, veuillez rappeler dans quelques années… Merci.
Le dernier mot est pour toi…
J’ai le droit de dire une grossièreté ? Parce qu’au final je trouve que j’ai été hyper sage. Non ? Tant pis alors… « Paix sur vos clitos, amour sur vos nichons. »
Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

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mercredi 18 février 2015

L'interview d'Antonia Medeiros



Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Merci Virginie. Je suis très heureuse de pouvoir révéler mes petits secrets à tes lecteurs (et aux miens).
Comment as-tu commencé à écrire? Qui te lisait au début ?
Toute petite, je me racontais des histoires et parfois je m'amusais à les rédiger. Devenue adulte, j'ai surtout écrit au départ comme journaliste, pour parler de tout et de rien, surtout de choses inintéressantes, jusqu'au jour où je me suis aperçue que je m'ennuyais terriblement et que ce type d'écriture me frustrait. J'étais bien plus intéressée par les histoires autour des articles, par les gens que je rencontrais que par le contenu de l'article lui-même. Et c'est alors que le besoin d'écrire de la fiction est devenu évident. Je me suis plongée dans la rédaction des Crèvecœur et je n'ai plus été capable de m'arrêter.
Mes premiers lecteurs ont été une de mes meilleures amies ainsi que mon oncle : je voulais le regard critique d'un homme et d'une femme en qui j'avais confiance.
Quel est ton genre favori ?
Le roman : j'aime les histoires avec un grand H. J'ai aussi un petit faible pour les polars, surtout s'ils sont bien saignants.
Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
L'écriture c'est comme un bon plat, il faut que ça mijote longtemps avant d'être dégusté. Je passe beaucoup de temps à fabriquer les personnages, à m'imprégner de l'ambiance du livre et à définir précisément le squelette de l'histoire. Une fois que je visualise tout, je me fais un bon thé et je me mets à l'écriture.
À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
Sans doute à la troisième. Lorsqu'on se cache derrière ses personnages, on a toujours l'excuse de la fiction. On en dit beaucoup sur soi, en faisant semblant d'inventer tout ce qu'on raconte.
Quels écrivains admires-tu le plus ?
Paul Auster, John Irving, Emmanuel Carrère, Maupassant, JK Rowling, entre autres. Récemment, j'ai découvert un auteur extraordinaire, Kazuo Ishiguro : je vous le conseille, il a une plume et un sens du récit superbes.
Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Un personnage crédible, c'est un personnage qui ne laisse pas indifférent. Même si le lecteur ne peut s'identifier à lui, il doit pouvoir ressentir une émotion, positive ou négative, à son contact. Par contre un personnage inoubliable, c'est un personnage qui est à la fois singulier et universel: il est exceptionnel, mais tout le monde peut s'y projeter.
Mes personnages, bizarrement, se sont imposés à moi. Ils apparaissent dans mon imaginaire avec un visage, un nom, un détail et peu à peu, je les façonne pour qu'ils prennent vie. Parfois, ils finissent même par m'échapper et modifient le cours de mon histoire. Ce fut le cas par exemple du personnage d’Erlmann, dans les Crèvecœur, dont le rôle dans le roman est devenu bien plus important que prévu.
Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Pour moi, avant tout. Et une fois le livre achevé, on s'aperçoit qu'il n'a de valeur qu'avec le regard des autres.
Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Absolument. S'il y a des avis, positifs ou négatifs, c'est que le livre est lu et partagé, et donc qu'il vit. Pour moi, c'est cela qui compte le plus.
Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Pas du tout. Je suis incapable de parler de ce qui je suis en train d'écrire, avant de l'avoir terminé. C'est presque un sujet tabou !
T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
En général, j'ai une discipline de travail en termes d'horaires et j'essaie de m'y tenir le plus possible. Mais parfois la vie bouscule tout cela et c'est bien aussi : j'en profite pour prendre du recul et glaner quelques histoires.
De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De silence et de lumière.
Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
J'ai des centaines de notes, de carnets et de papiers sur lesquels j'ai écrit les détails du récit. Mais je rédige et je corrige sur écran.
Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
J'ai envoyé le manuscrit des Crèvecœur à une dizaine de maisons d'édition qui ont toutes poliment refusé avec une lettre type ; deux d'entre elles ont pris le temps de me faire quelques remarques sur mon texte ce qui a été très positif pour moi. Puis j'ai eu la chance d'être acceptée par les « Éditions La Bourdonnaye » et je dois dire qu'en tant qu'auteur, c'est un vrai bonheur de travailler avec eux.
Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Je fais les recherches préliminaires pour mon prochain roman. Mais je suis incapable de t'en dire plus pour l'instant !
Le dernier mot est pour toi…
Ah bon ? Déjà ? Et moi qui déteste le mot fin...
Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)
Merci à toi Virginie pour ton enthousiasme. C'est aussi grâce à des bloggeuses passionnées comme toi que les livres d'auteurs moins connus sont partagés et appréciés.

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mercredi 11 février 2015

L'interview de Nathy Drisca

Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Merci, de m’avoir proposé cette interview.
Comment as-tu commencé à écrire ? Qui te lisait au début ?
J’ai commencé lorsque j’étais en CM2 par des poèmes, au départ puis en découvrant l’univers mythologique enseigné lors de mon année de 6ème, j’avais écris ma première fiction avec des voyages dans le temps pour retrouver l’auteur d’un vol. attirée par le surnaturel et les enquêtes bercée par mes lectures de ce moment là, le « Club des Cinq », et compagnie. Au début je n’écrivais que pour moi, donc personne ne me lisait, enfin si mon professeur d’histoire qui était également professeur de Français. Étant chez les Sœurs, elle ne m’avait pas encouragé à poursuivre. Puis les rencontre avec le genre masculin et l’accession à la liberté, a pris le dessus sur mon temps dédié à l’écriture. C’est bien plus tard que j’ai recommencé à écrire, mettant mes humeurs par écris, tous les affres que la vie a dressée sur mon chemin, mais ses écrits n’était qu’un moyen d’évacuer mes peines et ma douleurs, ils m’aidaient à surmonter les épreuves. Mais le destin m’a fait basculer dans l’univers fantastique vampirique romantique de Stefanie Meyer, et tout ce qui gravitait autour, Blog, site et des rencontres formidables grâce à la toile du Web, Je lisais une fiction en directe sur un des sites, et l’auteur demandait aux lecteurs leurs impressions, avis et voir l’orientation que pouvait prendre sa fiction. Et c’est là que tout à reprit : j’ai écris des suites aux chapitres qui devenaient de plus en plus longues que cet auteur m’a poussé à écrire ma propre fiction étant donnée que mes commentaires en étaient une autre. Elle m’a poussée et encouragée les lecteurs étant demandeurs et en attente de nouveaux écrits et voilà, je remercie donc Sabi pour ce coup de pouce, qui m’a sortie de cette longue léthargie.
Quel est ton genre favori ?
Fantastique, romantique, érotique, thriller pas simple de faire le choix je lis un peu de tout et écris dans plusieurs registres.
Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
Une idée me vient alors je trace un plan, avec une idée par chapitre pour faire évoluer l’histoire, faire apparaitre les personnages dont je crée une fiche qui évolue au fils de l’écriture.
Mais il m’arrive parfois d’écrire à la file sans faire de plan, souvent dans le cadre des nouvelles.
À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
A la première personne, bien souvent je rentre dans la peau du ou des personnages qui naissent de mon imagination débordante, et je trouve qu’il est plus simple pur le lecteur de se glisser également dans l’histoire
Quels écrivains admires-tu le plus ?
S. Meyer car elle a su réveiller en moi la petite étincelle qui sommeillait, Franck Thilliez le maitre du thriller noir, Harlan Coben pour les policiers, Jean Pierre Bellemare ça ne s’explique pas trop de souvenir liés à mon enfance les intrigues policières. Marc Levy et Guillaume Musso, pour la romance E, Karine Giebel que j’ai découverte avec meurtre pour rédemption un perle, Suzanne Collins, Belinda Bornsmith, Georgia Caldeira pour le fantastique. Emily Blaine parce que j’ai tout de suite su en la lisant sur FanFiction et autres sites qu’elle avait un don pour l’écriture tout comme Krist TL.
Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Qu’il garde sa personnalité, qu’il se rapproche le plus de l’idéale identifiable par le plus grand nombre de lecteurs.
Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Pour moi, dans un premier temps, pour faire plaisir aux lecteurs.
Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Oui bien-sur cela m’a permit d’évoluer dans ma façon d’écrire.
Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Oui une fois que les trames sont lancées que les premiers chapitres sont écrits, je les transmets à plusieurs personnes, afin de connaitre leur avis et ressentiment Ensuite je modifie et poursuis en fonction des remarques.
T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Non pas vraiment, car je travaille aussi et suis mère de famille, mais une fois que mon texte est prêt, alors là oui je trépigne d’impatience de le faire découvrir aux lecteurs.
De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De cahiers où je note les profils de mes personnages, de musique des recherches faites pour être le plus crédible possible, selon l’époque ou l’environnement où se déroule l’histoire.
Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
Oui sur écrans, mais lorsque je me retrouve dans une salle d’attente j’écris sur mon mobil ou sur un bloc papier qui me suit partout ou presque.
Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Aie ! Lors de la sortie de mon premier roman ‘Prison Dorée Rêves Déchus’ j’ai reçu pleins de propositions malhonnête à mon goût, proposant de réaliser la maquette du livre moyennant une somme astronomique, proposant le livre à un tarif exorbitant en librairie et me reversant un très faible pourcentage en retour, pour rentrer dans la somme de départ il fallait avoir vendu au moins 600 exemplaires mais au tarif proposé je doute fort d’atteindre de nombre.
Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Je finalise la parution d’un recueil de nouvelles coquines, pour ne pas dire érotique, car c’est un terme qui porte à interprétation parfois trop cadré à mon goût. Et je suis sur l écriture d’un roman un mélange de policier, dans le but de relancer l’ouverture d’esprit sur les dons d’organes. Je suis sur ce projet depuis un peu plus d’un an. J’essaie de terminer une fiction écrite à 4 mains mais seule pour la fin, n’ayant plus de nouvelles du co-auteur. Ensuite j’aurai un travail de réécriture dessus, avant de le soumettre aux relecteurs et correcteurs. Pleins de projets en tête.
Le dernier mot est pour toi…
Je te remercie pour cette interview, j’espère qu’elle donnera envie aux personnes qui la liront de venir découvrir mon univers. Vous trouverez mon premier livre sur Lulu.com « Nathy Drisca » ou le commander directement sur mon site. Je pense ne pas avoir été trop évasive sur mes réponses, sinon contactez moi.
Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)
Merci à toi et aux lecteurs qui se prêteront à la lecture de cet interview

https://www.facebook.com/NathyDrisca https://twitter.com/Nathylisses http://www.lulu.com/spotlight/nathydrisca

mercredi 4 février 2015

L'interview de Callie J. Deroy


Bonjour et merci d’accepter de répondre à ces quelques questions
Avec plaisir. Merci de me les poser !
Comment as-tu commencé à écrire? Qui te lisait au début ?
J'ai commencé à écrire il y a bien longtemps. J'ai même retrouvé, il y a quelques mois, une histoire rédigée lorsque j'avais neuf ou dix ans ! En fait, j'ai toujours aimé ça, d'aussi loin que je m'en souvienne. Mais j'ai attendu ma 29ème année pour m'y mettre réellement et oser aller au bout d'un processus que j'avais maintes fois commencé et toujours abandonné...
Avec deux parents travaillant dans l'édition, j'ai grandi en étant entourée de livres et j'ai toujours beaucoup lu. J'ai commencé avec des petits romans pour la jeunesse, qui sont toujours dans ma bibliothèque, comme « Deux pour une », de Erich Kästner, ou « Le perroquet qui bégayait », d'Alfred Hitchcock.
Quel est ton genre favori ?
Mes goûts sont assez éclectiques, j'aime beaucoup de choses ! Du polar aux « classiques », en passant par le fantastique. Mais j'avoue avoir un faible tout particulier pour la romance... J'aime les belles histoires d'amour, celles qui font vibrer et qui donnent des palpitations ^^
Quel est ton processus créatif ? Qu’arrive-t-il avant que tu ne t’asseyes à écrire ?
Ouh là ! Il se passe tout un tas de choses ! Ma tête est pleine d'idées, ça part dans tous les sens. Au milieu de ce gentil fouillis, il arrive que, tout à coup, une histoire me plaise plus que les autres, qu'elle m'enthousiasme tellement que j'ai envie de la retranscrire. Là, je deviens (légèrement) obsessionnelle et je me plonge dedans corps et âme...
À quelle personne es-tu le plus à l’aise : à la première ou à la troisième personne ?
Je dirai que ça dépend de l'histoire, de ce qui doit ou peut être su, et par qui... ^^ Mes trois premiers romans (Liens de sang tomes 1 et 2 et Egon) ont été écrits à la 3ème personne, car c'était nécessaire au bon déroulement du livre, mais je viens de commencer la rédaction du quatrième, dont le titre sera Délicieux poison, et il sera à la 1ère personne.
Par contre, je suis plus à l'aise au présent qu'au passé. Je trouve ça plus vivant !
Quels écrivains admires-tu le plus ?
Ceux qui arrivent à créer un univers inédit qui aurait pu n'appartenir qu'à eux, mais qui réussissent à embarquer les lecteurs avec eux. Comme J.K.Rowling, par exemple. Ou ceux qui, à partir d'un postulat de départ « simple », invente une histoire passionnante et vraie, que l'on ne peut plus lâcher. Comme Sophie Jomain avec « Cherche jeune femme avisée », entre autres.
Qu’est-ce qui rend crédible un personnage ? Comment crées-tu les tiens ?
Un personnage crédible est, je pense, un personnage qui a une âme. Il est fait de défauts, de failles, autant de de qualités et de force. Il a un vécu, il peut se tromper, il évolue, il grandit... Je crois que pour avoir un bon personnage, il faut lui donner un petit morceau de son cœur d'auteur et vivre avec lui les aventures dans lesquelles on le plonge. Ressentir ce qu'il ressent, rire quad il rit, pleurer quand il pleure, avoir mal quand il a mal...
Au plus profond de ta motivation, pour qui écris-tu ?
Parce que j'adore ça et que ça me rend heureuse. Je n'ai pas d'autres raisons de le faire, mais je pense que c'est la meilleure !
Les avis (négatifs ou positifs) des lecteurs te servent-ils ?
Bien sûr ! Les avis positifs m'enchantent, il m'arrive de danser sur place tant je suis heureuse de les recevoir. Je les garde en mémoire et, quand je passe à une nouvelle histoire, ils me permettent de garder la petite flamme de la motivation allumée, même dans les moments plus difficiles. Les négatifs me font mal, j'avoue que ce n'est pas évident de voir son travail (et sa passion!) sous le feu de la critique. Ceci dit, je prends toujours en compte ces remarques et elles me sont très utiles ! J'avance grâce à elles, j'espère même que je progresse. Je souhaite continuer à apprendre et cela m'aide énormément à corriger mes défauts.
Partages-tu tes projets d’écriture avec une personne de confiance afin d’avoir son opinion ?
Oui, j'ai des amies formidables qui m'aident à améliorer mes écrits, ainsi que des personnes qui me sont moins proches (pour un peu plus d'objectivité et un rapport moins émotionnel... ^^). J'ai besoin d'avis, de remarques, et aussi d'encouragements. Je suis quelqu'un qui doute beaucoup.
T’imposes-tu une discipline, en termes de calendrier, d’objectifs etc. ?
Non, j'en suis incapable. Je n'arrive à écrire que lorsque j'en ai envie. Mais, je vous rassure, c'est presque tout le temps ! Si je me force, les mots ne viennent pas et tout sonne faux, c'est terrible.
Parmi les différentes idées de roman que j'ai, je me mets toujours à celle que j'ai le plus envie de raconter, à celle qui m'inspire. En fait, je me laisse guider par ma petite muse personnelle et la demoiselle n'en fait qu'à sa tête...
De quoi t’entoures-tu quand tu écris pour favoriser ta concentration ?
De calme ! Ou de musique, quand l'ambiance et l'âme d'une chanson se prêtent à l'écriture de telle ou telle scène. Pour Liens de sang, j'ai beaucoup écouté les albums d'Evanescence. Mais j'ai besoin de me couper du monde, pour entrer pleinement dans le mien. Je ne peux pas être dans les deux en même temps !
Écris-tu sur écran, imprimes-tu souvent, corriges-tu sur papier...? Quel processus suis-tu ?
Je travaille sur écran, c'est une habitude que j'ai prise dès le début. Aussi bien pour la rédaction que pour la relecture. Le seul moment où je me sens plus à l'aise sur papier, c'est quand je rédige le plan d'une histoire. Mais je ne sais pas du tout pourquoi ^^

Quelle a été ton expérience avec les maisons d’édition ?
Eh bien... comment dire ? « Pas extraordinaire » me semble assez juste, mis à part avec « La Cabane à Mots ». C'est la maison d'édition avec laquelle j'ai publié deux nouvelles (dans « Antho-noire pour nuits chaudes » et « Antho-noire pour nuits qui font peur ») et ils sont tout simplement fantastiques. Par contre, j'ai eu moins de chance pour mes romans... Après avoir publié pour la première fois chez Edilivre (ce qui n'était pas vraiment une riche idée !), j'ai ré-édité « Liens de sang » dans une autre maison et j'ai fait face à une nouvelle déception... Mais je ne m'étendrai pas plus que cela sur le sujet :) Ce que je peux vous dire, par contre, c'est que je ne désespère pas ! Je suis repartie à la recherche d'un éditeur, souhaitons que cette fois-ci sera la bonne !
Sur quel projet travailles-tu en ce moment ?
Je travaille sur un nouveau roman, dont le titre sera « Délicieux Poison ». Il s'agit d'une histoire fantastique et assez sombre, où vous rencontrerez Sophia, une jeune femme mariée et heureuse, qui mène une existence tranquille et sans accros. Jusqu'au jour où elle fera la connaissance d'un certain Dorian, un homme effrayant mais diablement attirant, à cause de qui elle deviendra ce qu'elle n'aurait jamais pensé devenir. Pour le meilleur... ou pour le pire. Bref, une histoire de passion interdite et dangereuse, mais sans vampire ! J'ai fait le tour du sujet et je passe à autre chose :)
Le dernier mot est pour toi…
Eh bien mon dernier mot sera : merci !! À toi pour cette interview, ainsi qu'à mes lecteurs passés, présents et à venir ! Je le dis souvent, mais c'est vous qui donnez vie à mes personnages en acceptant de lire leur histoire. Jamais je ne vous remercierai assez pour ça.
Merci de t’être livrée à moi et aux lecteurs (acquis ou en devenir)

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dimanche 1 février 2015

Bilan lectures du mois de janvier 2015




 
http://unpeudelecture.blogspot.fr/2015/05/comment-jai-mordu-damon-salvatore-de.html

Pour lire la chronique de ce mois-ci, cliques sur l'image du livre :
  • Comment j'ai mordu Damon Salvatore ? de Rose Darcy - En ligne
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